FIV : comment gérer son stress avant, pendant et après ?


Auteur : Loris Vitry (coach personnel)
Supervision : Cathy Maillot (ostéopathe)

Avertissement : Consultez obligatoirement votre médecin pour votre santé.


La fécondation in vitro est l’une des techniques de procréation destinées à régler les problèmes d’infertilité des couples.

Elle a pour principe la réalisation de la fécondation de l’ovule par le spermatozoïde en laboratoire.

FIV : comment gérer son stress avant, pendant et après

C’est à la suite que l’œuf est implanté dans l’utérus de la femme pour que ce dernier se développe normalement.

Pouvant s’étaler sur une période de douze jours, la fécondation in vitro est un processus qui génère beaucoup de stress.

Ce dernier commence avant même le début du processus et continue après l’implantation réussie de l’œuf fécondé.

Les mesures à prendre pour gérer le stress avant, pendant et après une FIV

La plus grande part du travail à faire pour lutter contre le stress durant cette période va s’appesantir sur le côté mental, car le stress généré par le processus de FIV est également d’origine mentale.

L’idée est de combattre le mal par le mal en travaillant sur les pensées positives, les émotions et les ressentis.

Pour y arriver, voici quelques astuces qui peuvent vous aider.

Discuter au maximum et s’informer

Le processus de FIV peut s’avérer bénéfique pour le couple dans le sens où ce dernier peut en ressortir avec des liens resserrés.

Pour cela, il faut que le couple discute beaucoup des options avec le médecin et des difficultés éprouvées par l’un et l’autre.

Ainsi, les décisions doivent être prises par les deux partenaires afin de ne pas créer de frustration d’un côté ou de l’autre.

Par ailleurs, le médecin traitant doit être le plus honnête possible et expliquer chaque étape au couple.

Se faire soutenir et se rassurer

Le soutien moral est un bon moyen de combattre le stress.

Il ne faut pas hésiter à faire part à la famille ou aux amis de la situation.

Les encouragements de personnes proches sont un puissant remède.

Si cela est possible, le couple doit s’inscrire dans un cercle de soutien.

Il peut également se rapprocher de personnes ayant déjà eu recours, avec succès, à la FIV.

Cela permet de se rassurer et de retrouver confiance en soi.

Ne pas avoir peur de pleurer si le besoin se fait sentir

Les différents traitements qui jalonnent la FIV agissent sur le taux d’hormones contenu normalement dans l’organisme.

Cette modification du taux d’hormones fait que durant tout le temps que devra durer le traitement, la femme est très sensible.

La conséquence directe est le fait de réagir exagérément face à des situations banales de la vie.

Vous aurez régulièrement envie de pleurer pour des choses qui pourtant en temps normal n’ont pas cet effet sur vous.

N’ayez crainte et n’hésitez pas à vous laisser aller à vos émotions.

Cela agira comme une sorte de catharsis et vous vous sentirez beaucoup mieux après.

Au cas où l’opération échouerait, vous avez absolument le droit de pleurer et d’être triste.

L’objectif n’est pas d’afficher un sourire forcé.

Pleurer vous aidera à faire votre deuil et à continuer la lutte afin de trouver un meilleur moyen pour enfin avoir un enfant.

Maintenir une vie sexuelle régulière dans le couple

Il n’est pas rare de voir le couple laisser tomber les rapports sexuels à cause de la FIV.

Surtout si le couple a essayé en vain de concevoir un enfant par voie naturelle.

Parfois, ce sont pour les besoins de la FIV que le couple est obligé de stopper les relations sexuelles.

Dans un cas comme dans l’autre, il faut prendre l’avis du médecin afin de savoir quand il est possible de reprendre les relations sexuelles.

Même si ces dernières n’ont vraisemblablement aucune incidence directe sur les ovules, elles permettront au couple de retrouver une certaine complicité.

S’éviter toute situation pouvant rajouter au stress dû à la FIV

La FIV est déjà une situation assez stressante en elle-même, alors nul besoin d’en rajouter.

Deux semaines peuvent paraître longues, mais cela passe plus vite qu’on ne pourrait l’imaginer.

Vous pouvez donc laisser tomber un certain nombre de choses le temps que le processus aille jusqu’au bout.

Ainsi si vous avez un projet de déménagement ou un changement de poste au travail en vue, vous pouvez mettre cela de côté pour quelques jours.

Aussi, si vous êtes à un poste de responsabilité, vous pouvez prendre des congés ou essayer de vous faire seconder par un collègue.

Pour finir, il faut éviter de consommer des médicaments contre le stress durant toute la durée du processus ; sauf si c’est sur les recommandations du médecin.

Se décider à l’avance du déroulement de la FIV

À chaque étape, vous serez amené à faire différents choix.

Des choix par lesquels vous devrez décider des modalités de déroulement de la FIV.

Pour cela, il faudra faire suffisamment de recherches sur la FIV et décider en couple des réponses à donner aux questions qui vous seront posées.

En effet, certaines décisions ne seront pas évidentes.

Vos convictions religieuses et morales seront ébranlées à un moment ou à un autre.

Il faut donc vous y préparer pour ne pas avoir des cas de conscience à gérer, ce qui pourrait en rajouter à votre stress.

Quelques techniques de relaxation et de bien-être pouvant aider dans la gestion du stress

Plusieurs techniques permettent de renforcer l’organisme afin de l’amener à supporter plus facilement le processus.

Il y en a aussi qui permettent de libérer le trop-plein d’émotions et de penser à d’autres choses.

Vous pouvez faire du yoga.

C’est une discipline qui permet d’étirer et de relâcher les endroits du corps sujet à un stress intense.

Il permet également de réduire la douleur et d’améliorer la circulation sanguine.

Vous pouvez aussi pratiquer du sport.

En effet, la pratique d’une activité physique intense permet à l’organisme de libérer les frustrations accumulées.

Cela aide dans le même temps à se maintenir en bonne condition physique.

Il y a aussi la possibilité de faire des activités en plein air.

La promenade et les randonnées sont de bons moyens pour refaire le plein d’énergie positive.

Elles permettent de s’échapper de son quotidien et de reprendre contact avec la nature.

Vous pouvez également vous adonner à d’autres loisirs.

Faire ce qu’on aime est le meilleur des remèdes.

Vous pourrez ainsi oublier pour un temps les problèmes d’infertilité et la FIV afin de vous faire plaisir.

L’idéal étant de pratiquer les loisirs avec ses amis et les personnes qu’on aime.

De plus, pratiquer des techniques de méditation, de respiration ou de relaxation est aussi une bonne alternative.

Vous avez le choix entre l’acupuncture, la sophrologie et l’ostéopathie.


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