La Respiration Intermittente: comment bien respirer au quotidien ?

Avertissement : Je ne suis pas un professionnel de la santé. Cet article ne présente qu'un point de vue personnel. Consultez toujours votre médecin en matière de santé.

La respiration intermittente est un concept que j’ai mis au point pour me soigner et guérir tous mes problèmes de santé. Après plus de 10 ans à tester toutes les méthodes d’auto-guérison possibles, j’ai découvert le pouvoir de la respiration et plus précisément celui de la respiration intermittente que j’ai mis au point pour apprendre à bien respirer, à avoir une bonne respiration efficace au quotidien dans le but d’augmenter mon énergie vitale. Comme vous le verrez bientôt, son fonctionnement est terriblement simple mais ses applications illimitées.

Qu’est ce que la respiration intermittente ?

La respiration intermittente est un outil qui permet d’instaurer une phase de « jeûne respiratoire« , dit autrement une phase de « rétention« . Nous respirons sans arrêt toute la journée, et sans aucune pause. La respiration intermittente permet d’inclure dans notre souffle une pause respiratoire, une période de rétention, qui aura des répercussions sur le fonctionnement du corps dont vous n’imaginez pas encore le pouvoir. Evidemment, il ne s’agit pas de s’arrêter de respirer plusieurs heures, cela est impossible. Ces rétentions, de quelques secondes seulement, vont améliorer l’assimilation de l’oxygène au niveau cellulaire, ce qui augmentera notre production d’énergie.

Réapprendre comment bien respirer au quotidien est ESSENTIEL !

Origine de la respiration intermittente

Autant j’ai mis au point le concept de la « respiration intermittente« , autant je n’ai rien inventé. Le fait d’instaurer des rétentions, pauses respiratoires, existe depuis des millénaires et a été mis au point par les grands maîtres spirituels de toutes les traditions et plus particulièrement les yogis.

Les yogis sont des pratiquants de yoga, qui est une discipline ésotérique secrète en tout cas il y a des millénaires. Pour accélérer le processus d’évolution spirituelle, les yogis ont mis au point des techniques de respiration puissantes, appelées « pranayama« . « Prana » signifie « souffle vital« , « yama » signifie « contrôle« . Le pranayama est la discipline du contrôle du souffle vital. Dit autrement, c’est l’art de manipuler sa respiration et ainsi son énergie vitale. La respiration est effectivement la source même de notre énergie vitale, de la Vie qui anime notre corps de chair.

Le pranayama avait plusieurs objectifs : la purification du corps, l’augmentation de l’énergie vitale et l’apaisement du système nerveux. Poussé à l’extrême, ce processus offrait aux yogis des pouvoirs surnaturels qu’on peut lire dans tous les livres de référence du yoga : mentalisme, téléportation (voyage astral), télépathie (lecture des pensées), régénération cellulaire accélérée (immortalité et régénération de membres amputés), clair-vision (voir l’avenir), clair-audience (entendre les esprits), etc. Tout cela peut sembler très mystérieux mais de nombreuses personnes expérimentent déjà de tels pouvoirs sous la forme d’intuition intense, de rêves prémonitoires, d’un corps physique performant, d’une résistance immunitaire solide ou encore de synchronicité (vous pensez à quelqu’un et vous croisez cette personne rapidement après).

Le pranayama n’était ni plus ni moins que de la respiration intermittente. Les yogis s’exerçaient jour et nuit à parfaire ce qu’ils appelaient : « kumbhaka« , traduction : « rétention du souffle« . Ils instauraient dans leur respiration des phases de « jeûne respiratoire », des temps d’apnée, pour optimiser l’assimilation de l’oxygène et la production énergie qu’ils appelaient Prana. D’autres traditions l’appellent Chi, Qi, Ki, Ka, Esprit Saint, Force, etc… Les scientifiques l’appellent ATP (Adénosine Triphosphate), une molécule énergétique.

J’ai eu la chance d’être formé au yoga pendant plus de 10 ans et je peux vous dire qu’il existe une bonne centaine de formes de « kumbhaka« . Cependant, le pranayama et ses techniques sont très difficiles à intégrer malgré leur apparente simplicité et demandent des années de pratique pour en retirer les bienfaits !

Mais j’ai eu aussi la chance de côtoyer le travail de grands maîtres contemporains. Ces yogis des temps modernes ont inventé et mis au point des techniques de rétention beaucoup plus simples à mettre en pratique et à intégrer dans la vie de tous les jours. Un enfant pourrait les utiliser sans problème. Inutile de se mettre dans la position du lotus, jambes croisées, dans une grotte sacrée de l’Himalaya pour développer des pouvoirs yogiques… A présent, n’importe qui peut utiliser la respiration intermittente et en bénéficier sans attendre plusieurs années pour espérer des bienfaits sur le corps et l’esprit. La respiration intermittente est beaucoup plus rapide et efficace !

Le secret qui se cache derrière la respiration intermittente

Pour rappel, le jeûne intermittent permet au corps de devenir plus performant en optimisant l’assimilation de la nourriture, que celle-ci provienne des graisses stockées ou des repas « externes ». C’est pareil pour la respiration intermittente ! Celle-ci va optimiser le corps afin d’améliorer l’assimilation de l’air (oxygène) et sa transformation en énergie.

Pour bien comprendre comment cela est rendu possible, il faut zoomer sur le fonctionnement de la cellule. Pour produire des molécules énergétiques, appelées ATP (adénosine triphosphate), la cellule a besoin de 2 ingrédients primordiaux.

Le premier ingrédient est le glucose. C’est un molécule brut de sucre (glucide). Celle-ci est apportée 24h sur 24 par la nourriture que nous ingérons. La cellule sait aussi fabriquer de l’énergie à partir d’acides gras provenant de nos réserves de graisse.

Le deuxième ingrédient est l’oxygène. L’oxygène est apporté par l’air que nous respirons puis stocké dans le sang grâce aux globules rouges (hémoglobine) qui sont les transporteurs de l’oxygène. C’est ici que se situe précisément le secret de la respiration intermittente.

L’assimilation de l’oxygène est très différente d’un individu à l’autre. Tout le monde respire et surtout tout le monde respire le même air, le même oxygène. De plus, tout le monde dispose de la même quantité d’oxygène dans le sang. Cela s’appelle la saturation d’oxygène dans le sang. Prenons n’importe quel individu, sa saturation d’oxygène sera toujours d’environ 95 à 98%. Par contre, l’assimilation de l’oxygène par les cellules et sa transformation en énergie (ATP) va grandement varier.

Si la concentration d’oxygène (O2) est la même pour tout le monde, quel est le facteur qui varie selon chaque individu ? La concentration en dioxyde de carbone (CO2). Loin de n’être qu’un déchet métabolique, le CO2 est essentiel pour l’assimilation de l’oxygène. C’est très simple. Plus une cellule produit du CO2, dit autrement, plus une cellule est active, plus l’assimilation de l’oxygène et sa transformation en énergie sera optimale. Moins une cellule est active, moins elle produit de CO2, moins elle disposera d’oxygène. C’est un processus scientifique exposé dans tous les livres de médecine et de physiologie. On le nomme : l’effet Bohr. Celui-ci met en lumière l’affinité de l’oxygène pour les tissus/cellules riches en CO2.

La respiration intermittente est très puissante. En introduisant intelligemment des phases de « rétention », nous allons simplement relancer le fonctionnement de chaque cellule en augmentant sa production en CO2. Cela aura pour effet d’améliorer l’effet Bohr et d’optimiser l’assimilation de l’oxygène et sa transformation énergétique (ATP). Par de simples manipulations de la respiration, nous allons produire de plus en plus d’énergie.

Respiration intermittente : O2 + CO2

Bienfaits et avantages de la respiration intermittente

Cultivée à l’extrême, la respiration intermittente peut transformer un Homme en super-humain avec des pouvoirs surnaturels tels que j’ai cité plus haut. Mais la respiration intermittente nous confère rapidement des « pouvoirs modernes » tels que la santé, le bien-être, l’énergie, un corps mince et en forme, ainsi qu’une plus grande longévité. C’est ce que nous viserons à court/moyen terme.

Meilleure assimilation de l’oxygène

La respiration intermittente va permettre de relancer ou d’augmenter la production de CO2 directement au niveau cellulaire. L’effet Bohr, découvert par le physicien Christian Bohr, indique que l’oxygène a une affinité avec les cellules ayant la plus forte concentration en CO2. Ainsi, les globules rouges, transportant l’oxygène, le distribueront dans les cellules les plus actives. Pour bien comprendre l’effet Bohr en action : si nous exerçons nos cuisses en courant, l’oxygène sera distribué précisément dans nos cuisses car c’est ici que la concentration en CO2 est la plus forte. La respiration intermittente permettra d’augmenter la concentration de CO2, non pas uniquement dans les cuisses mais dans l’ensemble du corps, dans 100% des cellules, sans aucune préférence ! Cela est tout simplement puissant car nous pourrons diriger l’oxygène vers les cellules qui en ont le plus besoin : les cellules cancéreuses, les organes défectueux, les intestins paresseux, etc ! C’est le pouvoir de l’auto-guérison…

Augmentation des réserves d’oxygène

L’oxygène est stocké au niveau des globules rouges (hémoglobine). La respiration intermittente stimule la pression atmosphérique en altitude où l’oxygène se raréfie. Pour compenser cette diminution de l’oxygène disponible dans l’air respiré, le corps va produire plus de globules rouges afin de stocker plus d’oxygène dans le sang afin de prévenir tout manque. Le corps est très intelligent.

La production de globules rouges commence dans la moelle osseuse. C’est elle qui assure le renouvellement du sang en produisant à l’intérieur de l’os des cellules souches (hématopoïèse) à l’origine des cellules sanguines (globules blancs, rouges et plaquettes). La rate joue également un rôle dans la fabrication des cellules sanguines. Cela est bien mis en évidence chez les plongeurs en apnée qui ont souvent une rate plus développée que les autres. Cependant, la respiration intermittente est sensiblement différente de l’apnée car les phases de « rétention » ne se feront jamais à poumons pleins après une inspiration.

La respiration intermittente va ainsi augmenter notre concentration en globules rouges. Elle stimulera également la moelle osseuse mais aussi la rate qui fonctionneront de manière beaucoup plus efficace.

Augmentation du métabolisme

Le métabolisme est l’ensemble des processus internes qui transforment l’air, l’eau et la nourriture sous forme d’énergie. Le métabolisme est notre capacité à produire de l’énergie et celle-ci est déterminée surtout par une glande endocrine du corps : j’ai nommé la thyroïde. La thyroïde détermine le métabolisme cellulaire d’une seule façon, avec un seul paramètre : le CO2. C’est elle qui détermine à quelle vitesse une cellule produit du CO2. Plus nos cellules produisent du CO2, plus nous assimilons de l’oxygène, plus notre métabolisme augmente. Ainsi, nous avons plus d’énergie, nous brûlons plus de gras, nous pouvons manger ce que nous voulons sans rien stocker sous forme de graisse, nous sommes plus actif et plus rayonnant.

Pour relancer le métabolisme, il est commun de préconiser le sport, la musculation et une bonne alimentation. Cela fonctionne car l’activité physique et le régime alimentaire produisent plus de CO2, nos cellules seront plus actives. Ainsi l’assimilation de l’oxygène augmente et la thyroïde est stimulée. Cependant, nous pourrions directement améliorer notre oxygénation et notre énergie juste avec la respiration intermittente car elle agit directement au niveau cellulaire.

Augmentation de la durée de vie (longévité)

Savez-vous pourquoi le fer rouille et les fruits/légumes pourrissent/noircissent ? A cause de l’oxydation. C’est l’oxygène qui détruit les matériaux en les « brûlant », en les oxydant. Au niveau cellulaire, c’est la même chose. L’oxygène va brûler le glucose ou les acides gras pour produire de l’énergie (ATP). Mais ce processus a un prix : le vieillissement cellulaire. L’oxygène produit de l’énergie et nous fait aussi vieillir petit à petit.

C’est pour cela que les anti-oxydants sont si célèbres et conseillés pour ralentir le processus d’oxydation, c’est-à-dire le vieillissement. Il est commun de conseiller les fruits, les légumes ou encore les super-aliments comme les algues, riches en anti-oxydants. Tout cela est très bien, mais savez-vous quel est l’anti-oxydant majeur ? le plus puissant qui soit pour ralentir l’oxydation et le vieillissement cellulaire ? Je suis certain que vous avez deviné : le dioxyde de carbone (CO2). Alors que l’oxygène (O2) oxyde, brûle et détruit, le CO2 protège, apaise et construit. Le CO2 est tout l’opposé de l’oxygène, il est en fait son partenaire complémentaire. C’est ainsi que la respiration intermittente va permettre de rééquilibrer le couple O2/CO2 pour optimiser notre production énergétique dans un cadre physiologique sain, soit dit de manière durable.

Apaisement des cellules musculaires et nerveuses

La respiration intermittente a un effet sédatif puissant sur l’ensemble des cellules. Alors qu’elle permet une oxygénation plus efficace, le CO2 favorise celle-ci dans un cadre serein car il possède des effets calmants sur l’ensemble des cellules, qu’elles soient musculaires ou nerveuses. Cela induit automatiquement une relaxation musculaire et nerveuse qui entraînera le repos de l’individu alors même que dernier peut être actif physiquement. Cela a un effet puissant sur la diminution du stress car le système nerveux para-sympathique, celui qui calme et apaise le corps, est dominant.

Aussi, tout le monde connaît la méditation et ses bienfaits ! Mais saviez-vous que ce n’est pas la méditation elle-même qui améliore notre santé, mais la respiration ! En effet, pendant la méditation, le rythme respiratoire ralentit petit à petit jusqu’à même s’arrêter temporairement quand l’esprit est parfaitement calme. Ce n’est ni plus ni moins qu’une respiration intermittente, c’est-à-dire une « pause respiratoire ». C’est précisément elle qui va transformer notre santé grâce aux effets du CO2 : apaisement et oxygénation. C’est pour cela qu’on dit que la méditation apaise le corps et l’esprit. Maintenant, nous savons qui en est réellement à l’origine : notre respiration ! En respirant correctement avec une respiration intermittente, nous pourrions obtenir tous les effets santé de la méditation, sans méditer !

Perte de gras et corps plus sec

Un meilleur métabolisme et une meilleure oxygénation auront pour effet d’augmenter notre niveau énergétique. Cela entraînera automatiquement une réduction de l’apport alimentaire. Ainsi, sans se priver, le corps réduira petit à petit ses réserves de graisses jusqu’à retrouver un corps parfaitement mince.

Une meilleure assimilation de l’oxygène va transformer nos cellules en centrales thermiques prêtes à consumer n’importe quelle nourriture. Savez-vous ce qui différencie les personnes qui stockent du gras au moindre écart alimentaire de celles qui peuvent se faire plaisir à volonté tout en restant toujours parfaitement minces ! La différence se situe évidemment au niveau de leur respiration qui impacte leur production énergétique au niveau cellulaire.

Diminution de la fatigue et augmentation de l’énergie

Si nos milliards de cellules commencent à mieux fonctionner et à produire plus d’énergie (ATP), nous ressentirons de moins en moins de fatigue. N’oublions pas que la production énergétique dépend essentiellement de l’assimilation de l’oxygène au niveau cellulaire. La nourriture est de loin secondaire.

Grâce à la respiration intermittente, nous forçons en quelque sorte la production énergétique en quelques secondes/minutes. Nous avons le pouvoir de relancer notre métabolisme juste en manipulant correctement notre souffle. Vous allez bientôt découvrir comment.

Pourquoi utiliser la respiration intermittente ?

La respiration intermittente agit au plus haut niveau en relançant la production d’énergie au niveau cellulaire. Cela aura pour effet d’augmenter directement notre énergie vitale et de réduire notre fatigue. Ce seul effet énergétique a des répercutions illimitées sur l’ensemble du corps et de l’esprit qui utiliseront évidemment cette énergie vitale pour leur auto-guérison.

Ainsi les domaines d’applications peuvent être nombreux :

Dépression
Cancer
Fatigue chronique
Ronflement
Asthme
Intestins irritables
Hypertension
Palpitation
Anxiété et angoisse
Attaque de panique
Stress
Diabète
Surpoids et obésité
Perte de voix
Varice
Hypothyroïdie
Inflammation
Arthrite
Sinusite
Bronchite
Douleur

Pouvoir de la respiration intermittente - Comment bien respirer ?

Contre-indications

La respiration intermittente a pour effet d’améliorer notre système immunitaire. Notre corps et notre esprit vont commencer un grand nettoyage lymphatique et cellulaire. Ainsi, bactéries, virus, corps étrangers, métaux lourds, mucus, toxines diverses, tout seront évacués aussi vite que possible en fonction de la quantité d’énergie vitale disponible. Ce nettoyage peut être néfaste pour certaines personnes. Ce sont les contre-indications.

Les femmes enceintes doivent absolument éviter les exercices de respiration intermittente. En effet, leur système immunitaire pourrait juger l’embryon « toxique » si la toxémie de la mère est importante. Pour éviter un rejet, il est préférable d’attendre après l’accouchement.

Les personnes ayant des greffes d’organes doivent absolument éviter les exercices de respiration intermittente. Si leur système immunitaire se renforce trop, le corps risque de rejeter tous les organes greffés étrangers.

Les personnes souffrant de maladies pulmonaires graves doivent absolument éviter les exercices de respiration intermittente. Ceux-ci pourrait perturber la stabilité respiratoire fragile de la personne.

Toutefois, cela n’empêche pas de suivre la formation complète pour comprendre le processus, mais il faudra juste éviter les exercices eux-même pour le moment.

Dangers de la respiration intermittente

Bien utilisée, la respiration intermittente est un outil fabuleux qui transformera notre vie en augmentant notre énergie vitale. Mais comme toutes bonnes choses, il y a des dangers et des pièges à éviter. Un de mes maîtres disait souvent : « la respiration est si puissante qu’elle peut sublimer un Homme et lui offrir des pouvoirs, mais aussi le détruire et finalement le tuer« .

Pour comprendre les dangers de la respiration, il faut zoomer sur le PH sanguin ou dit autrement, l’équilibre acido-basique du corps. Le sang a un PH de nature neutre d’environ 7. En dessus de 7, il devient alcalin, en dessous, il devient acide. Que ce soit d’un côté ou d’un autre, l’intégrité du sang est en danger et pourrait compromettre l’ensemble des cellules du corps ! Le corps maintiendra ainsi un PH sanguin neutre par tous les moyens possibles, c’est absolument vital !

La respiration est le processus le plus puissant pour réguler seconde après seconde le bon PH sanguin. Ainsi, si le sang devient acide, la respiration va s’accélérer pour éliminer l’acidité via le CO2 (de nature acide). Si le sang devient alcalin, la respiration va se bloquer temporairement pour augmenter l’acidité toujours via le CO2. N’oubliez pas, le CO2 n’est pas qu’un déchet toxique, il est absolument essentiel pour le bon fonctionnement du corps.

Le danger se situe précisément quand on intervient (volontairement ou inconsciemment) sur la respiration. Cela pourrait maintenir le sang soit trop acide, soit trop alcalin. La respiration n’est plus libre d’ajuster par elle-même le PH sanguin. Ainsi on peut compromettre notre santé et petit à petit détruire le corps. Mais rassurons-nous, maintenant que nous en sommes conscients, nous éviterons ce piège.

Le danger du PH alcalin

Le PH sanguin devient alcalin en dessus de 7. Cela signifie qu’il y a trop de bases (oxygène) et pas assez d’acides (CO2). Cela est extrêmement commun et plus connu sous le nom de stress. Le stress, celui que nous expérimentons chaque jour, provoque une hyperventilation. Nous respirons sans le savoir plus vite. C’est une réponse physiologique normale face au stress qui a pour but de nous préparer à la fuite ou au combat. Au niveau du sang, nous diminuons l’acidité en rejetant de plus en plus de CO2 qui a pour effet de créer un déséquilibre acido-basique inacceptable pour l’organisme qui réagira rapidement.

Les glandes endocrines surrénales (situées sur les reins) vont opérer une cascade de réactions. D’abord, elles vont libérer une hormone aldostérone qui va éliminer via les reins un excès de base (eau, potassium, sodium, etc) dans le but de concentrer le sang et de rétablir l’acidité. Ensuite, elles vont produire et relâcher dans le sang du bicarbonate qui est un acide comme le CO2, afin de rétablir l’équilibre acido-basique. Cela est coûteux pour le corps car il devra l’éliminer par la suite en « donnant » certains minéraux tels que le calcium. L’hyperventilation, le stress, le PH alcalin vont déminéraliser petit à petit l’organisme. Un stress occasionnel ne pose pas de problème. Le corps refera le plein rapidement. Un stress chronique quotidien est l’assurance de finir épuiser à cause de carences minérales et d’une sur-activation des glandes surrénales.

Heureusement, la respiration intermittente permet d’équilibrer le PH en quelques secondes en augmentant la production de CO2 au niveau cellulaire. Elle est une solution puissante pour contrer les effets déminéralisants de l’hyperventilation et de toute évidence du stress.

Le danger du PH acide

Le PH sanguin devient acide en dessous de 7. Cela signifie qu’il y a trop d’acides (CO2) et pas assez d’oxygène. Cela est possible dans une seule condition : la respiration est bloquée. Quand une respiration est bloquée, il faut toujours regarder au niveau du diaphragme car c’est le muscle qui active la respiration, le souffle. Une respiration bloquée est causée par un diaphragme tendu qui ne permet pas un mouvement ample et naturel des poumons. Le risque est ainsi une hypoventilation chronique qui maintiendrait le sang constamment acide.

L’organisme réagit rapidement à cette situation. Premièrement, le corps va activer de force le diaphragme afin de relancer la ventilation et d’expulser l’excès d’acides (CO2). Je parle bien d’excès car en bonne concentration, le CO2 est nécessaire. Si le diaphragme est bloqué, la respiration intermittente va stimuler rapidement le diaphragme en lui provoquant des spasmes. Cela se traduit le plus souvent par des baîllements, des soupirs à répétition voire même des tremblements en cas de libération de « grosses » tensions. Dans ce cas, c’est un excellent signe qui indique un « réveil » du diaphragme. Deuxièmement, le corps augmentera la sensation de soif afin de diluer l’acidité avec de l’eau (H2O) qui est une base au même titre que l’oxygène (O2). Leurs structures moléculaires sont similaires.

Outre le fait d’avoir inconsciemment un diaphragme bloqué, on peut aussi volontairement le restreindre en excès. L’application extrême de la respiration intermittente, c’est-à-dire la restriction perpétuelle, la rétention constante, bref l’excès finira par détruire le corps et nuire à l’individu. C’est exactement la même chose pour le jeûne intermittent. En excès, le jeûne finit par blesser l’individu. On parle bien d’intermittence, l’alternance entre « jeûne » et « alimentation », entre « respiration naturelle » et « rétention volontaire ».

Ainsi, la respiration intermittente bien dosée, c’est-à-dire sans excès, débloquera notre respiration et rétablira un parfait équilibre acido-basique.

Les différentes formes de respiration intermittente

A ma connaissance, il existe une bonne centaine d’exercices de respiration intermittente. La plupart sont des exercices de pranayama (yoga). Nous pouvons en découvrir une bonne moitié sur Internet et les autres sont des pratiques plus secrètes qui se transmettent uniquement dans des formations privées de professeur de yoga. Cependant, après plus de 10 ans de yoga, j’ai finalement abandonné tous ces exercices de pranayama pour des exercices plus modernes, beaucoup plus simples à appliquer et tout aussi efficace !

Cependant, on peut distinguer trois formes de respiration intermittente : constante, cyclique, fractionnée.

La forme constante

Dans cette catégorie se retrouve tous les exercices qui permettent de réduire constamment la respiration. En réduisant l’inspiration et l’expiration, on va petit à petit provoquer une hypoventilation volontaire en augmentant la concentration en CO2 (ph acide).

Les deux exercices les plus connus sont :

– la respiration calme consciente où l’on ralentit volontairement sa respiration. C’est le cas par exemple dans les exercices de relaxation ou de méditation.

– la respiration dans un sac en papier qui permet de réabsorber une partie du CO2 rejetée afin de respirer plus calmement (meilleure oxygénation à cause du CO2). Cette technique est très efficace pour stopper rapidement une attaque de panique (hyperventilation).

La forme cyclique

Dans cette catégorie, on retrouve la majorité des exercices de pranayama qui suivent toujours des cycles très précis avec le comptage des secondes. Sur chaque cycle de respiration, on appliquera une rétention que ce soit après l’inspiration ou après l’expiration.

La respiration intermittente proposée dans cette méthode élimine strictement toutes les rétentions après une inspiration, c’est-à-dire à poumons pleins comme en apnée, car cette forme de rétention stimule le système nerveux sympathique et la réponse au stress. Cette respiration libère de l’adrénaline et du cortisol, hormones de stress. En excès, ce type de rétention peut provoquer un burnout du système nerveux.

La respiration intermittente stimulera toujours le système nerveux para-sympathique, celui qui apaise, repose, détend, calme le corps et l’esprit. Je crois que c’est ce dont la société a le plus besoin aujourd’hui.

La forme fractionnée

Ici, les exercices sont appliqués sur des cycles plus grands. Les rétentions ne sont pas ajoutées sur chaque cycle respiratoire, mais après une période de repos où la respiration est laissée libre et naturelle. Un peu comme les exercices de type fractionné où on alterne phase intense et phase de repos, on alternera ici une rétention intense et une phase de repos.

Toutes les formes de respiration intermittente ont toutes le même objectif : relancer la production de CO2 au niveau cellulaire pour améliorer l’assimilation de l’oxygène et sa transformation en énergie vitale. Cependant, toutes les formes ne se valent pas en fonction des individus. Certains exercices conviendront à la perfection à certaines personnes et moins à d’autres. Comme pour le jeûne intermittent, il conviendra de trouver la forme et l’exercice qui a le plus d’impact sur notre production énergétique.

Progression : comment mesurer son énergie vitale ?

La respiration intermittente est une méthode fantastique et puissante qui peut nous transformer en super-humain en nous conférant dans un premier temps des « pouvoirs modernes » : santé, énergie, forme, vitalité, jeunesse, calme, intuition, créativité, etc. Mais elle peut aussi pour les plus déterminés nous offrir des pouvoirs surnaturels : prémonition, mentalisme, médiumnité, télépathie (lecture des pensées), téléportation (voyage astral), etc.

Ce qui est génial avec la respiration intermittente, c’est que l’on peut mesurer ses progrès jour après jour. En effet, il existe un test pour mesurer son niveau d’énergie vitale et sa capacité d’assimilation de l’oxygène. Ce test a été mis au point par un yogi et docteur ukrainien qui a pu l’appliquer sur des milliers de patients.

Le test énergétique

Assis, dos bien droit, dans un endroit calme, observez pendant une minute votre respiration. Ne la modifiez pas, laissez la juste aller et venir. Suivez attentivement l’inspiration (l’air entre) et l’expiration (l’air sort). Munissez-vous d’un chronomètre (sur votre téléphone par exemple). A la fin d’une expiration, pincez votre nez et lancez le chrono. Au tout PREMIER signe d’inconfort ou de désir d’inspiration, arrêtez le chrono et libérez vos narines. Votre respiration doit être aussi calme qu’avant le test. Si vous devez prendre une grande inspiration après le test, cela signifie que vous avez trop forcé, il faudra recommencer dans 5 à 10 minutes.

Concrètement, le résultat que vous avez obtenu détermine le temps que vous pouvez tenir sans respirer.

Attention, cela n’a strictement rien à voir avec l’apnée traditionnelle qui est une rétention après une inspiration, c’est-à-dire à poumons pleins. La taille et la flexibilité de la cage thoracique vont jouer en faveur de l’apnéiste. En réalisant une apnée après une expiration, c’est-à-dire à poumons vides, tout le monde est sur le même pied d’égalité, enfant, adulte, vieillard, homme, femme, etc.

Ce test énergétique permet de déterminer la capacité d’oxygénation, dit autrement, les réserves d’oxygène au niveau cellulaire. Plus notre résultat est élevé, plus notre potentiel énergétique est puissant. Plus notre résultat est faible, plus nous dysfonctionnons à divers degrés.

Interprétation des résultats

Ce yogi et docteur ukrainien a recoupé des milliers de résultats et a pu en tirer des conclusions/observations. Les voici.

Entre 40 et 60 secondes, la personne est en extrême bonne santé. Il n’y a aucun symptôme de maladie. La vie est heureuse, joyeuse et paisible. Ce yogi docteur disait qu’en dessous de 40 secondes, la vie commence à être vécu dans la souffrance.

Entre 25 et 40 secondes, la personne est à demi-malade. Elle pense être en bonne santé car elle n’a pas de symptômes majeurs de maladie, mais elle expérimente parfois des migraines, rhumes, problèmes de digestion, fatigue, instabilité émotionnelle. Ce n’est pas un état normal d’une personne en parfaite santé, plutôt l’état d’une personne à demi-malade.

Entre 10 et 25 secondes, la personne n’est pas en bonne santé. Elle prend sûrement des médicaments pour contenir une de ses maladies modernes tels que diabète, fatigue chronique, surpoids/maigreur, insomnie, instabilité émotionnelle fréquente, etc. Clairement, la vie est perçue comme difficile et elle génère de la souffrance.

En dessous de 10 secondes, la personne est vraiment très malade. La vie est une souffrance quotidienne et elle prend des médicaments pour survivre tant bien que mal. Dépression, fatigue intense, dégénération, etc, est son lot quotidien.

0 seconde correspond à la mort d’un individu.

En dessus de 60 secondes, le yogi docteur disait que la personne commence à développer des pouvoirs sur-naturels tels que présence intense à l’instant présent, mental parfaitement calme, clair-vision, clair-audience, lecture de pensée (télépathie), communication avec l’au-delà, intuition profonde, connaissance de l’avenir (voyance), voyage astral (téléportation), régénération cellulaire accélérée, etc.

Progressivité

Comme les yogis l’affirmaient, la respiration intermittente a le pouvoir de résoudre tous nos problèmes de santé pour la simple et bonne raison qu’elle va nous permettre d’augmenter notre énergie vitale. Avec plus d’énergie disponible, l’auto-guérison du corps et de l’esprit est rendu possible.

Ce test énergétique nous permet de mesurer jour après jour nos progrès. Mais la respiration intermittente est un outil comme les autres. Il faut l’utiliser correctement et persévérer. Ce n’est pas une baguette magique qui transformera notre condition en quelques jours. Cela nous demandera un effort conscient, du courage et de la détermination pour obtenir à la sueur de notre front, à la friction de notre souffle, les pouvoirs tant recherchés.

Quand je parle de pouvoirs, je parle surtout des « pouvoirs modernes » pour l’époque dans laquelle nous vivons : une santé parfaite, un mental calme, un coeur joyeux et apaisé. Voila les pouvoirs que nous devons visés grâce à la respiration intermittente. Il est certain que les personnes les plus régulières, sérieuses, assidues, déterminées, bien nées, se verront offrir par la Vie elle-même des pouvoirs hors du commun.

Lien avec le jeûne intermittent ?

Si en lisant cet article, vous pensez au jeûne intermittent, vous avez raison ! C’est le concept du jeûne intermittent qui m’a inspiré celui de la respiration intermittente. Le principe du jeûne intermittent est d’alterner des phases entre « alimentation » et « jeûne« . On instaure simplement une période de jeûne alimentaire qui aura des effets physiologiques incomparables. Ainsi, au lieu de manger toute la journée, du matin au soir, on allonge le jeûne nocturne naturel jusqu’au premier repas qui pourra se prendre à midi, 16h ou encore le soir à 20h. Au final, on réduit la période d’alimentation et on augmente la période de jeûne.

Le jeûne intermittent (bien réalisé) apporte énormément de bénéfices pour la santé. Aucun autre outil n’offre une telle efficacité : augmentation de la sensibilité à l’insuline, perte de poids et plus particulièrement le gras du ventre, augmentation de la masse musculaire, optimisation du profil hormonal (testostérone, oestrogène, insuline, etc), augmentation du métabolisme, nettoyage du corps (autophagie), etc.

La respiration intermittente est un outil encore plus puissant. Les yogis et grands maîtres d’arts martiaux utilisaient le jeûne intermittent et la respiration intermittente pour développer des pouvoirs hors du commun.

Pourquoi la respiration intermittente est si puissante ?

Pourquoi utiliser la respiration intermittente plutôt que le jeûne intermittent ? La réponse est simple. On peut s’arrêter de manger plus d’un mois sans aucun problème, de boire environ une semaine et à peine quelques minutes de respirer. La respiration est tout simplement le processus le plus important et le plus puissant en matière d’énergie et de métabolisme. Le métabolisme est notre capacité à transformer l’air, l’eau et la nourriture sous forme d’énergie. Clairement, l’air (oxygène) est la substance la plus essentielle au corps humain pour fonctionner et pour Vivre. Sans air, pas de Vie !

Intervenir sur le processus de la respiration, c’est comme transformer la petite cheminée de notre corps en véritable centrale énergétique nucléaire. Je dois, d’ores et déjà, vous mettre en garde. Comme mon maître me disait souvent : « la respiration est si puissante qu’elle peut sublimer un homme et lui donner des pouvoirs s’il respire bien, mais aussi le détruire et le tuer s’il respire mal« .

Apprendre comment respirer correctement, la journée au repos, la nuit en dormant ou en s’exerçant est primordiale pour améliorer sa santé.

La formation complète

En conséquence, si nous sommes convaincus du pouvoir de la respiration intermittente, nous mourrons sûrement d’envie d’aller plus loin. Nous souhaitons clairement améliorer notre capacité d’assimilation de l’oxygène et sa transformation en énergie vitale. Quelque soit notre tradition, notre culture, nous voulons augmenter sérieusement notre niveau d’ATP (Science), de Prana (Indiens), de Chi (Chinois), de Ki (Japonais), de Ka (Egyptiens), d’Esprit Saint (Chrétiens), etc. Ce sont tous les noms donnés à la même et unique énergie vitale. Pendant des années, je me suis lancé dans cette quête…

Formation : comment respirer correctement avec la respiration intermittente ?

L’enfance et l’adolescence ont été des périodes difficiles de ma vie car j’ai expérimenté de nombreux symptômes de maladie qui m’ont vraiment gâché la vie. Cependant, cela a eu le mérite de me pousser à chercher la santé et le bonheur plus que tout au monde. Comme le Bouddha le disait à l’époque : « Plus la souffrance est grande, plus le désir de s’en libérer l’est aussi« . J’ai erré pendant des années à expérimenter toutes les méthodes, régimes alimentaires et thérapies possibles jusqu’à découvrir le yoga et plus particulièrement le pouvoir de la respiration. Cela a été mon salut, ma porte de sortie ou plutôt ma porte d’entrée dans un monde fascinant et passionnant. Cela m’a ensuite pris des années pour me former à la respiration, sous tous les angles de vue possibles, jusqu’à devenir un véritable expert du souffle. J’ai par la suite mis au point le concept de « respiration intermittente » en utilisant mes fiches « synthèse » pour en faire une formation complète.

Cette formation de « respiration intermittente » est l’aboutissement de très nombreuses années d’expériences, de lectures, de coachings, de pratiques. C’est le fruit de mon puissant désir d’enfant, aussi intense que la souffrance que j’ai pu traverser, de retrouver la santé et le bonheur.

Quelque soit notre objectif, la santé, le bonheur, l’énergie ou même les pouvoirs surnaturels, la respiration de manière générale est la solution, le chemin à emprunter, je suis sûr que vous le savez déjà au fond de vous-même, même si les yogis et grands maîtres de tous les temps n’ont cessé de le répéter.

Afin de contribuer au mieux au succès de cette quête, j’ai décidé de partager avec vous ma méthode, celle qui condense tous les enseignements que j’ai reçu. C’est le protocole précis que j’ai utilisé pour m’auto-guérir, méthode que je continue à utiliser chaque jour pour augmenter mon résultat au test énergétique et bénéficier de toute la puissance de la respiration intermittente.

Si vous voulez découvrir comment j’ai pu transformer mon énergie vitale en apprenant comment bien respirer au quotidien, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous pour en savoir plus sur la respiration intermittente.

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